quelques astuces et précisions.

Quelques astuces et précisions :

Quelques précisions : dans les articles qui suivent, je n'ai pas approfondie la description de certains détails, car ceux ci se retrouvent sur une majeure partie du matériel roulant. Je préfère le faire ici et j'en profiterai pour expliquer quelques astuces et techniques que j'utilise depuis 15 ans.

-Les tampons : ceux de mon matériel sont fonctionnels (c'est indispensable avec l'attelage Alex Jackson). pour les locomotives, ce sont des tampons Carmina modifiés (plateaux agrandis), quand aux wagons, ils sont équipés pour la majorités de tampons fabriqués sur la base de rivets pop : le boisseau est fait avec le corps du rivet dont la collerette est amincie à la perceuse pour ne plus faire qu'un petit bourrelet. L'autre coté est emmanché dans un bout de tube en plastique collé sur une platine du même matériaux. L'ensemble est collé ensuite sur la traverse du wagon. Le plateau est découpé dans du laiton (sur mes premiers modèles il est en plastique) et soudé sur une tige de 1mm de diamètre. Elle s'enfiche dans le boisseau puis dans une butée faite dans un petit rectangle de plastique. Le ressort est une simple lame de laiton ou d'acier de 2 ou 3 /10eme d'épaisseur et de 2 cm de long environs qui est collé derrière la traverse de tamponnement.

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Un tampons fabriqué à partir d'un rivet pop, d'un peu de plastique et de laiton.

 

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Le meme démonté: la petite cale en plastique noir sera collée au bout de la tige de laiton une fois le wagon terminé. L'étrier de l'attelage est réalisé avec une agraffe.

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Vue d'un chassis en cour de construction: les ressorts des tampons sont taillés dans des lamelles de piles. notez l'attelage Alex Jackson et ses supports.

 

-beaucoup de pièces -supports de rambardes, leviers, purgeurs, robinets- sont réalisées à base de chandeliers (articles pour modélisme naval) tandis que d'autres -graisseurs, raccords de tuyauteries, soupapes, sifflets- sont réalisées à partir de détendeurs de briquets! J'en profite pour signaler l'extraordinaire potentiel de ces pièces qui, non seulement existent sous pleins de formes différentes, mais en plus sont gratuites!

-les agrafes : autres récupérations intéressantes ! elles existent sous de multiples sections, de la plus petite à la plus grande ! Elles ont l'avantage, à sections identiques, d'être beaucoup plus rigides et solides que le laiton . Je les utilise pour fabriquer tous ce qui est renforts de caisse et supports de marchepieds, car ces pièces sont très exposées au chocs. L'autre qualité des agrafes est leurs conditionnement en grappe, ce qui permet de faire les pliages en série, et ensuite de séparer les pièces d'un coup de cutter. C'est très appréciable, par exemple, pour fabriquer les nombreux supports des longs marchepieds de voitures à portières latérales.

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Un petit panel des agrafes pour agrafeuse standard ou pneumatique disponibles dans le commerce, celles de gauche sont récupérées sur des cartons d'embalage.

-Peinture et patine: j'utilise presque exclusivement les peintures de marques Humbrol et Revell. Je ne met pas d'apprêts, la peinture est passée (au pinceau!) directement en 2 ou 3 couches sur le support nettoyé dans un bain d'eau chaude et de vinaigre blanc puis séché à l'air. La marque Revell propose des peintures qui sont très très mates mais qui présentent l'inconvénient de se lustrer sous l'effet des manipulations, ou si on leurs applique un dry-bruch... et tous simplement sous l'effet du temps! On ne peut donc les utiliser qu'à certains endroits, mais elles font merveilles sur de vieilles automobiles ou de vieux camions. J'utilise les mêmes marques de peintures pour faire mes patines, La Humbrol se dilue très bien à l'essence à briquets pour faire de beaux lavis. Mais la Revell ne résiste pas à ce traitement et à tendance à s'éfriter une fois sèche. Par contre, elle est parfaite pour faire des dry-bruch. Je termine toujours mes patines par un dry-bruch (peinture passé à sec avec un pinceau-brosse) de peinture claire voir carrément du blanc. Il m'arrive parfois d'utiliser la gouache, mais seulement sur des supports poreux (bois ou carton) car cette peinture accroche mal sur d'autres matières. Sur les bâtiments et quelques véhicules, j'ai utilisé des feutres d'écolier : je « barbouille » les zones à patiner avec le feutre et j'estompe ensuite cet endroit avec un coton-tige légèrement imprégné d'essence à briquet. L'avantage de cette méthode est sa rapidité, sa réversibilité (il suffit de passer un coton imbibé d'alcool pour effacer la patine) et son vaste choix de couleurs. Les filets sur certaine automobile et voiture à cheval sont réalisés à l'aide d'un stylo-bille. Je n'utilise pas de vernis. Je pense, à l'avenir, investir dans des encres pour teinter les pièces en bois car les applications que j'ai pu voir en exposition sont vraiment du plus bel effet !

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